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Manger avec ses 5 sens pour tenir jusqu’au repas suivant

Carnac Nutrition Club
Mise à jour le 22 octobre 2026, 2 min
Manger avec ses 5 sens pour tenir jusqu’au repas suivant
L’essentiel

Un repas pris avec attention, en regardant, en sentant et en mâchant vraiment, cale souvent plus longtemps que le même repas avalé devant un écran. La faim ne dépend pas seulement de ce que contient l’assiette. Elle dépend aussi de la façon dont on l’a mangée.

On en discute au bilan offert

Votre cas est passé en revue en tête à tête avec votre coach, qui vous conseille au plus juste.

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Dans cet article
  1. La vue, une assiette qui donne envie
  2. L’odorat, respirer avant de manger
  3. Le goût, savourer le début du repas
  4. Le toucher, des textures qui font mâcher
  5. L’ouïe, couper le bruit de fond
  6. Laisser 20 minutes au repas
  7. Et entre les repas
  8. Votre perte de poids en courbe

La vue, une assiette qui donne envie

Des couleurs variées, une assiette dressée plutôt qu’une barquette, une table débarrassée du courrier. Le repas commence par les yeux. Une assiette garnie de légumes de plusieurs couleurs paraît plus généreuse et satisfait davantage. Une petite assiette bien remplie fait aussi plus d’effet qu’une grande à moitié vide.

L’odorat, respirer avant de manger

Avant la première bouchée, sentez votre plat. Les arômes font une grande partie du goût. Les herbes, les épices, un zeste de citron sur un poisson apportent beaucoup de saveur sans rien alourdir. Cuisiner soi-même prolonge ce plaisir, car le repas commence dès que l’odeur se répand dans la maison.

Le goût, savourer le début du repas

Les premières bouchées sont celles qui procurent le plus de plaisir. Les savourer lentement aide à se contenter d’une portion raisonnable. Une douzaine d’huîtres de la baie de Quiberon se déguste forcément sans hâte, et c’est tout l’intérêt. Un carré de chocolat apprécié vaut mieux qu’une tablette avalée sans y penser.

Le toucher, des textures qui font mâcher

Le croquant d’une crudité, la mâche d’un pain complet, la chair ferme d’un poisson. Les aliments qui se mâchent longtemps prolongent le repas. Notre article pour manger plus de fibres explique pourquoi les aliments complets y aident.

L’ouïe, couper le bruit de fond

La télévision ou le téléphone détournent l’attention de l’assiette. On mange plus vite et l’on se souvient moins du repas, ce qui pousse à grignoter ensuite. Le baromètre de Santé publique France sur les repas des Français relevait déjà qu’un foyer sur 2 dînait en regardant la télévision.

Laisser 20 minutes au repas

Le signal de satiété met un certain temps à arriver. Poser ses couverts entre les bouchées, boire un peu d’eau, discuter. Un repas d’environ 20 minutes laisse au corps le temps de dire stop. L’Anses rappelle dans son dossier sur les besoins nutritionnels qu’un repas complet couvre mieux les besoins qu’une succession de petites prises.

Et entre les repas

Si la faim revient malgré tout, une collation prévue vaut mieux qu’un grignotage improvisé. Notre article sur la collation du goûter propose des idées. Si l’envie de manger vient surtout du stress ou de l’ennui, lisez aussi notre article sur la faim émotionnelle.

Au club, les membres prennent leur petit-déjeuner sur place, assis, avant le travail, ce qui donne au premier repas le temps qu’il mérite.

Ces conseils ne remplacent pas l’avis d’un médecin, notamment si votre faim a changé brutalement.

Votre perte de poids en courbe

Changez le profil, et la courbe se recalcule sur le champ.

Vous êtes
Idéal, 0,5 à 1 kg en 1 semaine Trop rapide, le muscle fond Courbe médiane Parcours, paliers et reprises

En suivant l’allure médiane, 8 kg partent en 11 semaines environ. À l’allure la plus lente, comptez plutôt 4 mois.

Quand on vise une perte qui reste, la fourchette citée le plus fréquemment tient dans 500 g à 1 kg tous les 7 jours. Sur le graphique, c’est la bande idéale. Quand on passe souvent la barre du kilo par semaine, le corps se sert dans ses muscles comme dans ses graisses. La partie hachurée en rend compte.

Ce tracé reste une estimation. Les résultats ne sont pas les mêmes pour tous, chaque chemin est propre à chacun. Le calcul tourne sur votre appareil, sans rien stocker ni rien transmettre. Si vous avez dépassé 65 ans, voyez votre médecin en premier.

Le calcul de la courbe, expliqué

Sur sa bordure supérieure, la zone suit un rythme de 500 g hebdomadaires, le plus tranquille. Sur sa bordure inférieure, elle suit 1 kg hebdomadaire, le seuil où le danger guette.

La baisse est plus vive au début, l’eau part d’abord, puis tout ralentit. Dès 40 ans, la ligne médiane s’aplatit peu à peu, le métabolisme perdant de sa vitesse. À effort identique, une femme perd souvent un peu moins vite qu’un homme.

Comme le vrai quotidien, la courbe du parcours marque des pauses de plusieurs jours et quelques petites remontées. Elle ne dit pas d’avance comment se passera votre parcours à vous.

Des conseils généraux, qui ne valent pas l’avis d’un médecin.

À lire aussi

Pour savoir comment se déroule le suivi quotidien, lisez le programme du club pour rééquilibrer l’alimentation.