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Perdre 35 kilos avec une équipe autour de soi, du médecin traitant aux proches

Carnac Nutrition Club
Mise à jour le 22 octobre 2026, 2 min
Perdre 35 kilos avec une équipe autour de soi, du médecin traitant aux proches
L’essentiel

Perdre 35 kilos se réussit rarement seul, cela se construit avec une équipe, le médecin traitant au centre, des relais au quotidien et des proches qui comprennent la démarche. Ce projet s’étale sur une longue période. Chacun autour de vous peut y tenir un rôle différent, à condition de savoir lequel.

On en discute au bilan offert

Votre cas est passé en revue en tête à tête avec votre coach, qui vous conseille au plus juste.

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Dans cet article
  1. Le médecin traitant, chef d’orchestre
  2. Les autres soignants, selon les besoins
  3. Le relais de tous les jours
  4. Les proches, alliés ou freins
  5. Un binôme pour bouger
  6. Le rôle que vous gardez
  7. Garder la vue d’ensemble
  8. Votre perte de poids en courbe

Le médecin traitant, chef d’orchestre

Il connaît votre histoire, vos traitements, vos antécédents. C’est lui qui évalue votre situation et décide s’il faut d’autres examens. L’Assurance Maladie présente les causes et les risques du surpoids et de l’obésité, une lecture utile avant le rendez-vous. Rien dans cet article ne remplace son avis médical.

Les autres soignants, selon les besoins

Pour certaines personnes, le médecin oriente vers un spécialiste, un kinésithérapeute ou un psychologue. La Haute Autorité de santé décrit cette organisation dans ses travaux sur la prise en charge de l’obésité de l’adulte aux 2e et 3e niveaux. Savoir que ces relais existent rassure, même si vous n’en avez jamais besoin.

Le relais de tous les jours

Entre 2 consultations, il se passe des semaines. C’est là que les habitudes se jouent. Un rendez-vous régulier avec quelqu’un qui vous connaît aide à tenir les repas, à ajuster une portion, à repérer une mauvaise passe avant qu’elle ne s’installe. Chez Carnac Nutrition Club, les coachs sont formés en nutrition et le suivi est quotidien. Ce rôle complète celui des soignants, il ne s’y substitue jamais.

Les proches, alliés ou freins

Un conjoint qui rapporte toujours les mêmes gâteaux, une mère qui insiste pour resservir, des collègues qui commentent votre plateau. Expliquez simplement votre projet, sans vous justifier. Demandez une aide précise plutôt qu’un soutien vague. Ne plus laisser de biscuits sur la table, par exemple, ou venir marcher avec vous le dimanche. Un repas de famille se prépare aussi. Prévenez que vous mangerez léger et proposez d’apporter un plat de légumes.

Un binôme pour bouger

Avec 35 kilos à perdre, les premières sorties demandent du courage. À 2, on ose davantage. Une marche lente sur les plages de Plouharnel, un parcours plat autour du bourg, puis un peu plus loin chaque semaine. Notre page sur le retour progressif à une bonne forme propose une progression douce.

Le rôle que vous gardez

Une équipe ne décide pas à votre place. C’est vous qui choisissez le rythme, les priorités, le moment de souffler. Notez dans un carnet ce qui vous aide et ce qui vous pèse, puis montrez-le à votre médecin lors des rendez-vous. Ce carnet devient le fil conducteur entre les personnes qui vous accompagnent, et il vous rappelle tout ce que vous avez déjà changé.

Garder la vue d’ensemble

Un projet de cette ampleur connaît des pauses et des reprises. L’équipe sert aussi à vous rappeler le chemin déjà parcouru quand vous ne le voyez plus. Notre article sur la perte de poids qui dure rassemble les points d’attention pour un objectif de 35 kilos.

Votre perte de poids en courbe

Changez le profil, et la courbe se recalcule sur le champ.

Vous êtes
Idéal, 0,5 à 1 kg en 1 semaine Trop rapide, le muscle fond Courbe médiane Parcours, paliers et reprises

En suivant l’allure médiane, 8 kg partent en 11 semaines environ. À l’allure la plus lente, comptez plutôt 4 mois.

Quand on vise une perte qui reste, la fourchette citée le plus fréquemment tient dans 500 g à 1 kg tous les 7 jours. Sur le graphique, c’est la bande idéale. Quand on passe souvent la barre du kilo par semaine, le corps se sert dans ses muscles comme dans ses graisses. La partie hachurée en rend compte.

Ce tracé reste une estimation. Les résultats ne sont pas les mêmes pour tous, chaque chemin est propre à chacun. Le calcul tourne sur votre appareil, sans rien stocker ni rien transmettre. Si vous avez dépassé 65 ans, voyez votre médecin en premier.

Le calcul de la courbe, expliqué

Sur sa bordure supérieure, la zone suit un rythme de 500 g hebdomadaires, le plus tranquille. Sur sa bordure inférieure, elle suit 1 kg hebdomadaire, le seuil où le danger guette.

La baisse est plus vive au début, l’eau part d’abord, puis tout ralentit. Dès 40 ans, la ligne médiane s’aplatit peu à peu, le métabolisme perdant de sa vitesse. À effort identique, une femme perd souvent un peu moins vite qu’un homme.

Comme le vrai quotidien, la courbe du parcours marque des pauses de plusieurs jours et quelques petites remontées. Elle ne dit pas d’avance comment se passera votre parcours à vous.

Des conseils généraux, qui ne valent pas l’avis d’un médecin.

À lire aussi

Pour savoir comment se déroule le suivi quotidien, lisez le programme du club pour rééquilibrer l’alimentation.